mardi 18 novembre 2008

Ca dépanne d'avoir des pannes

L'histoire a commencé par un bel après-midi de printemps,

les pannes du bassin de carénage ont disparu.

Nombre de sociétaires se sont trouvés le bec dans l'eau, c'est le cas de le dire.





Surprise,



...il n'y avait plus rien, que de l'eau.


Puis, un jour une grande croix est venue orner notre portail



Des rouleaux de fils sont venus si accrocher...



... attendant on ne sait quoi la montée de la marée, peut-être.



La panne était toujours là, mais un je ne sais quoi nous laissait

pressentir le pire!!!



Des squelettes d'aluminium apparaissaient...



...laissant voir les dessous affriolants de ces structures.



Des noeuds sont aussi apparus



Puis enfin, le plus difficile à accepter, des trous...



Des vides, béants, laissant Victoria inaccessible.



Claude Bride s'en voit dépité, il a oublié le beurre!!! Et l'accès à l'épicerie la plus proche

semble assez périlleux pour préférer la confiture.




Puis, apparu dans le grand chenal, de nouvelles structures.

L'optimisme remontait chez les sociétaires, surtout chez Claude Bride

qui envisageait de pouvoir aller acheter son beurre.


D'abord, ce fût une grosse pagaille, pour ne pas dire un gros bordel!!!




Les anciennes ne voulaient pas ceder leur place aux jeunes,

il y avait de la résistance. On leur avait dit qu'il fallait travailler plus longtemps

pour avoir droit à une retraite pleine, et les nouveaux étaient déjà là à frapper à la porte.


On leur intima l'ordre de déguerpir, manu militari,

leurs liens furent coupés violemment, à coup de marteau,

burin et coupe boulon.



Les nouvelles pannes exigeaient leur place...




Et elles eurent gain de cause, les anciennes se rangèrent

pour une dernière parade, liées entre elles comme pour refuser

encore un instant l'inacceptable.


Elles comprirent que c'était fini pour elles quand elles virent

Maitre Chaudot arpenter fièrement le plastique rutilant et

clinquant des jeunettes.



Jean- Louis signait de son pas satisfait, l'acte d'abandon

des pannes en bois.





















dimanche 16 novembre 2008

Un Membre du CNTL équipier sur l'Hydroptère.

Lors du convoyage de la Bête vers Fos,

Class était à bord.


La bête et ses annexes.


Il est pas fier le Class avec "Chose Cousin" alias Jacques

et néanmoins cousin de Yann.


"Alors là, tu vois, Class, t'es pas sur un first 32, il y a de la place."



"Putain ce truc, dis, Yann, tu crois qu'il est plus gros que le mien?"



Belle allure, non?



"Pfiouuuu, difficile de faire un créneau"



Avec Josiane...Gris de rigueur.


" Et hop, j'commence à m'habituer, non? Vous trouvez pas?"



"oulahh, ça décoiffe !!"



"Chose Cousin", alias Jacques s'accroche.

Quand class est là, ça envoie fort!!



Il est partout cet homme, et que je te ferle les voiles, maniement des écoutes,

un petit tour à la barre, omniprésent, indispensable...



L'oeil à tout, Le Patron!!!


" Chose Cousin" ramené au rang de Bosco par la présence de notre maître

à tous... CLASS!!!!














Comission Croisière de novembre

La Comission Croisière avait fait le plein
en ce moi de novembre


Premières discussions

par petits groupes.

Présentation de Thuraya qui...


quand il se connecte, marche bien...parait-il...


"Tu vois ursula ces jeunes avec leur informatique, je rigole!!!"

A table puisque ça fonctionne pas.


"Tu crois que ça marche des fois?"
"Et puis Thuyas, c'est un drôle de nom"

Daniel:" tu sais serge,
le vrai nom c'est pas Thuya,
Thuya c'est un arbre pour les haies"
Serge:" Oh moi tu sais, j'ai pas besoin d'un pépinièriste
pour naviguer! Par contre un verre de vin rouge
c'est pas de refus."

Bon, ben à table!

"T'as vu je sais bien ouvrir les yeux"


"J'aime pas qu'on parle dans mon dos"









" Cooopine, cooopine !!!"


"Si, je t'assure, j'ai deux Georges en face de moi
et ils ont pas l'air très droles"

Transfuge de la Nautique en la personne de Piquelune




Discussion sérieuse


enfin peut-être




Hubert et Philippe


"Je te dis que quand il a un peu bu,
il raconte que des conneries mon Georges"

Et ça se voit


"Et toi quand il a un peu bu, il raconte des bétises Jean-Louis?"


"Allez Philippe, rentre bien..."
"A la prochaine"